Parce que c'est à la mode...

Bon bah je vais faire une présentation dans les règles de l'art heiiiiiiiiiiiiiiiiiiin

Oh pis nan pas envie (ouais chu trop une rebelle de la life ^^)

Je dirais juste :

-Sex

-Drug

-And Rock'n'Roll !!!

Homophobes, anti-TH, fervents chrétiens, s'abstenir !!!

Tagada Tsoin Tsoin

EDIT : Pour les lectrices qui viennent de Suivre-ou-Fuir : si vous trouvez que certains éléments de ma fic sont bizarres par rapport à celle de Suivre-ou-Fuir, c'est normal. Tout est expliqué au fur et à mesure de l'histoire, donc ne vous braquez pas ^^

Ah oui, et si vous n'aimez pas, cliquez sur la croix en haut à droite restez et insultez-moi, j'adore ça.



Fic Numéro Un : Entres Secrets et Mensonges...Le Côté Sombre des TH ==> Page 1 à 8


Fic Numéro Deux : En Quête de Soi ==> Page 9















Parce que c'est à la mode...

# Posté le mardi 25 mars 2008 16:35

Modifié le samedi 06 septembre 2008 14:05

Chapitre I : découverte

Eh merde je vais encore être en retard...en même temps, c'est de ma faute...si je prenais pas autant de temps à me mirer dans la glace comme si j'étais un top model...mais c'est parce que je suis parfait !! Je suis parfait parce que je m'appelle Evan Culkin, que je suis emo et que toutes les filles craquent sur moi. En même temps...y'a de quoi. Mes cheveux me tombent sur le visage (ce qui me vaut le surnom de "yorkshire" par certains) ; ils sont noirs, lisses, avec des mèches bleues. Ce qui s'accorde parfaitement avec l'azur de mes yeux. J'ai deux piercings aux labret (à gauche et à droite quoi). Un style qui tue. Non je ne me vante pas. Oui je suis antipathique, prétentieux et beau parleur. Mais j'adore être comme ça. Et je parle pour rien dire aussi. D'ailleurs, je suis en retard. Mais ça je l'ai déjà dit. Faudrait peut-être que je me bouge, non ???

Je suis sur le chemin du lycée. Je cours, mon sac placardé de pin's se balançant sur mon dos. Et v'là qu'il se met à flotter. Super. Mon lissage ! Ah oui, on m'appelle aussi "Mister Brushing" à cause de mon obsession pour la tenue de mes cheveux et de mon physique en général.

Alors que je cours sous la pluie battante, voilà qu'une limousine noire passe à côté de moi -m'éclabousse- puis s'arrête à quelques mètres devant. Je m'approche, intrigué. La vitre teintée s'abaisse et la tête d'un bonhomme à l'air pas très cool apparaît.

(Mec à l'air pas très cool) : vous êtes Evan Culkin ?

Je déglutis avec difficulté (t'sais le gros GLOUP qu'a du mal à passer). "Ca y'est c'est la mafia russe qui veut me kidnapper", je me dis.

(Moi) : euh ça dépend...?

(Mec qui ressemble à un mafioso russe) : Nous recherchons votre soeur, Maiwenn Culkin. Vous savez où elle est ?


(Moi) : Merde, qu'est-ce qu'elle a encore fait comme conneries ??

(Mec qui donne envie de chier dans son froc) : Montez, je vais vous expliquer en route
.

(Moi)
: ah mais moi j'ai cours là vous voyez je...


***

Chiotte, je suis dans la limousine. Me demandez pas comment ni pourquoi, j'y suis, c'est tout. Et on roule. Le prof de maths va me tuer. Enfin bref. Le type se tourne vers moi. Il me fout la trouille avec ses lunettes noires.


(???) : je m'appelle Hubert Van Nachten. Mais appelez moi Hub.

(Moi, en souriant) : Wesh, Hub, bien ou bien ?

Hub me jette un regard noir. Je me tais. J'ai des pulsions, parfois, on se demande d'où ça vient.

(Moi) : Qu'est-ce que vous lui voulez, à ma soeur ?


Le type se renverse sur le siège. Pour ma part, je ne comprends rien à ce qui se passe.


(Hub) : Je me suis déplacé spécialement d'Allemagne pour ça. Nous avons sélectionné votre soeur parmi de nombreuses jeunes filles pour participer à notre programme.


(Moi) : Quel programme ?


(Hub) : Notre société est en relation avec le groupe Universal, et, par extension, avec les artistes faisant partie du label. En fait, nous avons besoin de Maiwenn pour escorter Bill Kaulitz, le chanteur du groupe Tokio Hotel, pendant les représentations officielles, pour faire taire les rumeurs quant à sa soi-disant homosexualité.

Je reste sans rien dire un moment. Les Tokio Hotel. Ils ont choisi ma soeur pour aller squatter avec les TOKIO HOTEL. Merde, je peux pas les encaisser, ceux-là. D'ailleurs, je les appelle les Tokio-bordel. Ce qu'ils font, j'appelle pas ça de la musique. Ah ça nan. Maiwenn, elle, par contre, est à fond dedans. Qui sait ce que l'union d'une tarée notoire (elle a brûlé la boîte aux lettres le mois dernier pour pas que les parents voient son bulletin scolaire) et d'un boys band pourri va donner ???


(Moi, déterminé) : Ma soeur n'ira PAS dans votre programme de je sais pas quoi. Je veux pas la laisser s'embarquer toute seule avec ce groupe -qui, d'ailleurs, si vous voulez mon avis, craint un max !

Hub esquisse un léger sourire qui ne me dit rien qui vaille.


(Hub) : C'est pour ça que vous allez venir avec nous, Mr Evan Culkin.

(Moi) :...QUOI ???

(Hub) : cette limousine nous conduit à l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle. Nous prendrons le premier avion en partance pour l'Allemagne !

Horrifié, je me jette sur la poignée de porte ; je suis prêt à me jeter de la voiture en pleine marche. Pas de pot, elle est verrouillée. Je suis coincé !!


Une terrible pensée s'empare de mon esprit : je vais rencontrer les Tokio-bordel...

Chapitre I : découverte

# Posté le mardi 25 mars 2008 17:58

Chapitre II : Les Tokio Bordel sont dans la plaaaaaaaaaaace !

Après sa surprenante révélation, Hub s'arrête de parler. Moi, j'angoisse. Je vais essayer de m'échapper une fois arrivé à l'aéroport. Je ne VEUX pas les voir. Je crois que de les avoir à moins de cent mètres de moi va me filer des boutons. Et puis, pourquoi ils ont choisi Maiwenn ?? Elle a dû participer à un concours, un truc du genre. C'est forcément de sa faute. C'est toujours de sa faute.

***

Au bout de deux heures environ, on arrive à l'aéroport. Je tente de m'enfuir dès que s'ouvre la portière de la limousine mais je suis retenu par une espèce de gorille d'un mètre quatre vingt dix de haut. Je me débats de toute ma force (ce qui est un bien grand mot) mais je me fais maîtriser par une espèce de prise chinoise sûrement piquée dans un film de Jackie Chan.

(Moi, colérique) : Mais lâchez-moi, bordel de cul !!!

(Hub, d'un ton posé) : Calmez-vous, monsieur Culkin. Vous n'avez pas envie de vous faire remarquer, n'est-ce pas ?


Je jette un coup d'oeil autour de moi. Tout le monde nous regarde. Bon, ok, je vais essayer de paraître un minimum civilisé. Mais ils ne perdent rien pour attendre.

***

Je me trouve dans l'avion, quelque part dans les 11 000 mètres d'altitude...c'est complètement surréaliste. Qui aurait pu croire que je me ferais kidnapper en allant à mon cours de maths ? Comme quoi y'a des jours où il vaut mieux rester couché...

***

(???) : EVAN !!!

(Moi) : Je vais t'étriper !!!

Je bondis sur ma soeur pour tenter de la massacrer. En réponse j'ai droit à un coup de pied dans mes parties. Je m'effondre à terre, plié de douleur.

(Maiwenn) : Qu'est-ce que tu peux être con, des fois ! Dire que j'étais contente que tu viennes...Pffiou !

Je me relève, avec l'impression d'avoir été stérilisé jusqu'à la fin de mes jours. Je me masse discrètement pour calmer la douleur.

(Moi) : Putain, mais c'est à cause de toi que je galère ici ! Qu'est-ce que t'as fait, encore ?

(Maiwenn, avec un sourire fier) : J'ai été choisie. Je me ferai passer pour la copine de Bill. Ils m'ont choisie parce que je suis parfaite.


(Moi) : O_o'

(Hub) : Allez, nous allons nous rendre à l'hôtel afin de rencontrer le groupe. Evan, votre mission est de protéger votre soeur, cela va de soi. On ne sait pas ce qu'il peut arriver à une jeune fille dans une ville telle qu'Hambourg...

(Moi, une lueur dans le regard) : N'empêche, on m'a toujours dit que les Allemandes étaient chaudes...hmmm !

Ma soeur me donne un coup de coude dans les côtes.

(Maiwenn) : Mais quel pervers !

***

On arrive à l'hôtel. C'est un cinq étoiles. Ils se refusent rien, les cocos. Dire qu'ils sont là, quelque part à attendre. Malgré tout, mon estomac se tord d'une anxiété floue. Pourquoi est-ce que j'ai peur ??? Je m'en tape totalement, d'eux. Bizarre...
Nous entrons dans le hall de l'hôtel dallé de marbre. Hub se tourne vers Maiwenn et moi.

(Hub) : Bon, les Tokio Hotel vous attendent dans la chambre 206, au deuxième étage. Un membre du personnel va se charger de vos bagages, mademoiselle Culkin.

(Moi) : Et MES bagages, ils sont où, au juste ?

Hub sourit. Il s'attendait à cette question.

(Hub) : Ils arriveront demain ou après-demain par avion. Auriez-vous douté un instant de notre organisation ?

Je ne réponds que par quelques marmonnements incompréhensibles.
Après avoir pris l'ascenseur, nous gagnons la porte de la chambre 206. Mon coeur bat la chamade. Maiwenn, elle, est toute excité ; elle se cramponne à mon bras.

(Maiwenn, en murmurant) : Putain, Evan, c'est le plus beau jour de ma vie !!!

(Moi) : Ta gueule.


Hub ouvre la porte. Les Tokio Hotel sont tous les quatre affalés dans un canapé en train de jouer à la Playstation. On rentre dans la pièce. Les quatre allemands lèvent la tête vers nous. Alors, la crevette à cheveux, ça doit être le chanteur, et l'autre, là avec sa serpillère sur la tête, c'est le guitariste, je crois. Maiwenn a un faible pour lui. Quant aux deux autres, je ne les connais pas, peut-être parce qu'ils sont peu médiatisés.

(Bill)
: Hallo, wir sind...


(Tokio Hotel) : TOKIO HOTEL !!

"Avec le ptit mouvement de tête qui va avec. Merde ça craint" je pense.

[Les dialogues qui suivent sont un mix d'anglais et d'allemand mais on va pas faire genre on est trilingue donc je vais tout mettre en français hein ?]

(Hub) : Voici Evan, -il me désigne- et Maiwenn -il fait de même avec ma soeur. Maiwenn est notre "sélectionnée".

Bill hoche la tête d'un air entendu. Il n'a pas l'air spécialement impressionné. Dh'abitude, ma soeur fait tomber tous les mecs (eh oui c'est de famille).

(Bill) : Nous sommes ravis de vous accueillir en Allemagne.

(Moi) : Ouais, on va se fendre la poire...

Nouveau coup de coude de Maiwenn.

(Maiwenn, en chuchotant) : Tu vas pas commencer à nous foutre la honte...

(Hub, qui continue comme si de rien n'était) : Donc, voici Bill -la crevette-, Tom -la serpillère-, Gustav -un petit blond trapu- et Georg -un mister brushing fan de lissage, comme moi.

(Maiwenn, le sourire jusqu'aux oreilles) : Enchantée...

(Hub) : Maiwenn devra se montrer avec Bill dès demain. Vous irez vous balader dans les rues de Hambourg. Il y a suffisamment de paparazzi pour que les photos apparaissent dans la presse dès la semaine prochaine.


(Moi) : Et moi je ferai quoi ? Le pot de fleurs ?

(Tom) : Qu'est-ce que t'as envie de faire ?

(Moi, sur le ton de provocation) : J'ai envie de baiser.

(Hub, Tom, Bill, Georg, Gustav, Maiwenn) : O_O

J'éclate de rire.

(Moi) : Quoi, vous savez pas ce qu'est le sens de l'humour ??

(Maiwenn, tout bas) : Eh beh ça promet...
Chapitre II : Les Tokio Bordel sont dans la plaaaaaaaaaaace !

# Posté le mercredi 26 mars 2008 11:54

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 13:26

Chapitre III : accrochages...

Le restant de la journée se passe à peu près normalement. Maiwenn et moi sommes dans des chambres voisines de celles des TH. Je suis d'humeur exécrable car je m'ennuie profondément. J'aurais besoin de ma gratte, là, tout de suite, maintenant. Je vais aller demander à la serpillère s'il ne peut pas m'en prêter une.

***

Je toque à la porte de la 209 (c'est sa suite personnelle). J'entends des pas approcher, puis je vois sa tête apparaître à l'entrebâillement de la porte. Pas l'air très content.

(Tom) : Qu'est-ce tu veux ?

(Moi, un peu gêné) : Dis, t'aurais une guitare à me prêter ?

Il hausse les sourcils.

(Tom) : Je prête mes guitares à personne. Et surtout pas à un mec à tête de con qui peut pas nous blairer.


(Moi) : C'est pas VOUS que j'aime pas. C'est l'autre coton tige à cheveux que je peux pas voir...

(Tom, renfrogné) : C'est mon jumeau, pauvre tache.


(Moi) : O_O' Gloups

(Tom) : T'as le droit de ne pas aimer notre musique ; c'est ton droit. Mais ne nous juge pas alors que tu nous connais pas !

Et il me claque la porte au nez. Merde, Bill est son frère ??? Ils se ressemblent pas du tout. J'aurais peut-être dû me renseigner auprès de ma soeur avant de dire des conneries. Je retourne vers ma chambre, pensif. En chemin, je croise Bill. Il me jette un regard pas très sympatoche.

(Bill) : Encore là, toi ?

(Moi, un peu vexé)
: Beh ouais, chu bien obligé...


Il me fixe avec ses yeux peinturlurés de noir. Il a des yeux de biche et des traits de fille. D'ailleurs, s'il avait été une fille, elle aurait été bien mignonne...

(Bill) : Qu'est-ce que t'as à me regarder comme ça ??

(Moi) : Je me demandais si le fait d'avoir une coiffure défiant les lois de la gravité pouvait influer sur la migration des pingouins péruviens.


(Bill) : *µ£^ù%§!+ (censuré ^^)

Il s'éloigne, aussi remonté que son frère. Il roule du cul, en plus. Ca m'étonnerait pas qu'il soit réellement pd, celui-là. Enfin, je dis ça, mais tout le monde dit que je suis gay alors que je suis un parfait hétéro. Quand on y pense, les préjugés, c'est vraiment de la daube en boîte. Et du coup, j'ai même pas eu ma guitare.

***

Le lendemain, je me réveille vers 13 heures du matin (mon horaire de croisière quand je n'ai pas cours). Le soir, j'ai mangé avec les TH et Hub, et ce n'était pas vraiment la joie. Je me lève et commence à ronchonner parce que je n'ai ni mon gel, ni mes fringues, ni quoi que ce soit. Je descends dans le hall à la recherche de Hub (pour me plaindre évidemment). Je le trouve en train de lire un magazine de cuisine (??).

(Moi) : Je peux pas me changer, ni me coiffer, c'est inadmissible !!!

(Hub) : Ne vous énervez pas, Monsieur Culkin. J'ai demandé à Monsieur Kaulitz de vous attendre dans sa chambre pour vous prêter des vêtements et tout ce dont vous aurez besoin. Ensuite, il partira en ville avec votre soeur.

(Moi) : Ok....


Je prends l'ascenseur et vais vers la chambre de Bill. J'aime pas réclamer, et surtout à des gens que je n'aime pas et qui ne m'aiment pas. J'ai le ventre qui fait des cabrioles. Je frappe.

(???) : Entrez !

Je pénètre dans la chambre. Bill est étendu sur son lit en train de regarder la télé. Il a lissé ses cheveux, ce qui lui donne encore plus l'allure d'une fille. Quelle tarlouse !

(Moi, du bout des lèvres) : Hub m'a dit que tu pouvais me prêter des fringues...


Il se met sur le ventre, s'appuie sur ses coudes et se tourne vers moi, la tête posée dans ses mains et le sourire niais.

(Bill) : Alors comme ça, on fait le tout gentil quand on a besoin de quelque chose ? Je ne suis plus "le coton tige chevelu" aujourd'hui ?


Je serre les poings, sentant la colère me gagner. Il me provoque, c'est clair. Mais je ne vais pas entrer dans son jeu. Je respire un bon coup.

(Moi) : S'il te plaît, c'est déjà assez pénible pour moi, alors file moi un truc et on en reste là...

(Bill, souriant de plus belle) : Nan, j'ai pas envie. D'abord, tu me dis : "S'il te plaît, Bill adoré, pourrais-tu me prêter un de tes merveilleux vêtements que je chérirai comme il se doit ?".

Je lui jette un regard venimeux. Ce mec est une vraie garce. Mais je ne vais pas me laisser impressionner.

(Moi) : S'il te plaît, Bill...adoré, pourrais-tu me prêter -je reprends ma respiration, oui ce moment est d'une extrême humiliation- un de tes merveilleux vêtements...?


Il secoue la tête.

(Bill) : Eh, nan ! T'as oublié la moitié de la phrase ! Allez, tu reprends, et ensuite...

(Moi, explosant de rage) : Et ensuite quoi ? Je te taille une pipe ? Je suis sûr que c'est ça que tu veux, petit pd !!!

Il ouvre de grands yeux, stupéfait, avant de se lever brusquement du lit. Je crains qu'il ne vienne m'en décoller une mais non, il va s'enfermer dans la salle de bains. J'ai touché la corde sensible, on dirait. Je m'asseois sur le lit, et j'attends. Il va bien finir par sortir un jour. N'empêche, je regrette un peu d'avoir dit ça. C'est pas vraiment sympa, mais il m'a carrément soulé. Il ressort au bout de cinq minutes. Il me regarde avec méchanceté.

(Bill, d'un ton sec) : Les fringues sont posées sur le rebord de la baignoire. Je t'ai sorti un pot de gel, aussi.

Et il sort précipitamment de la chambre. Je n'ai même pas eu le temps de lui dire merci. Là, j'avoue que je me sens mal. Oh et pis merde. Il s'en remettra (oui j'essaie de me déculpabiliser, là, ça se voit tant que ça ?)
Je vais dans la salle de bains. Les vêtements sont composés d'un tee-shirt orange, d'un boxer blanc et d'un slim noir. C'est pas totalement mon style, mais ça fera l'affaire. J'enfile le tout en remarquant que je suis complètement moulé à l'intérieur, mais que c'est trop grand en longueur. J'y peux rien si j'ai pas l'anatomie d'un coton-tige. J'attrape ensuite le pot de gel et l'ouvre. Une drôle d'odeur s'en dégage. J'applique généreusement la pâte sur mes cheveux pour bien les lisser. Et voilà, le tour est joué.
Je retourne dans la chambre. Il ne m'en voudra pas si je lui pique un bracelet, et hmm, sa veste en cuir, là, elle me plaît bien. J'enfile le tout et m'apprête à partir, quand, après vérification de ma coiffure, je constate avec horreur que mes cheveux ont changé de couleur !!!! Partout où j'ai appliqué le gel, mes cheveux sont devenus...blonds. BORDEL DE CUL EN GELEE !!! Je me précipite dans la salle de bains et farfouille un peu partout. Je découvre une bouteille de coloration blonde platine, ouverte. Le salaud !! Pour se venger, Bill a mélangé le gel avec la coloration.

(Moi) : Tu vas me le payer, mon chou....

[Alors, qu'est-ce vous en pensez ??? Ca va, c'est pas trop ennuyeux ? Que pensez-vous qu'il va se passer ?] Et souvenez-vous, j'attends un max de coms !



Chapitre III : accrochages...

# Posté le jeudi 27 mars 2008 07:23

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 15:13

Chapitre IV : Hmmmm...

Je bouillonne de rage. Putain, je suis blond, quoi ! Espérons que ça n'ait pas atteint mes neurones (Xd). Putain. Je vais aller voir Tom, puisque son cher jumeau est parti fricoter dans Hambourg avec ma soeur. De toute façon, c'est toujours les mêmes qui s'amusent. Elle va devenir célèbre tandis que moi je vais moisir dans cet hôtel. Bref. Je retourne à la chambre de Tom, comme hier. La porte est entrouverte, donc je rentre dans la pièce. La suite est super grande !!! Et il y a des tas de guitares, des sèches, des électriques, qui sont posées ici et là. Je m'approche de l'une d'entre elles. C'est une Gibson blanche trop belle. Je dirais même : magnifique. Tom n'est pas là ; je profite de son absence et ne pouvant résister attrape la guitare. Je vois une partition qui a été jetée à terre. Ca s'appelle "Ubers Ende Der Welt". Ah ouais, elle est sortie à la radio, cette chanson. Ca bougeait pas mal. Je joue les trois premiers accords. Trop fastoche. Je continue. La musique résonne, elle vibre en moi. Ca m'apporte une sensation de puissance, quasiment indescriptible. J'aurais bien eu envie de brancher l'ampli mais bon faut ptet pas exagérer non plus hein ?

(???) : Ca va, on s'amuse bien ?

Paniqué d'avoir été pris sur le fait, je me retourne brusquement. Tom est à l'encadrement de la porte, les bras croisés. Moi, je suis là comme une pauv' pomme avec sa gratte dans les mains.

(Moi) : Bah euh...elle est jolie ta guitare hein...j'ai pas pu résister...


(Tom) : Normal qu'elle soit jolie...puisque c'est MA guitare !


Ce type a le même caractère que moi : vantard, sûr de lui. Le contraire de Bill, on dirait.

(Moi, en souriant) : Ca se voit que tu n'as pas vu la mienne.


Il vient se planter devant moi. Un sourire triste se dessine sur son visage. Je me demande quelle en est la raison.

(Tom) : Tu sais, il faut que je te dise un truc...

(Moi) : Oui ?

(Tom) : Eh bien, ce que tu as dit à Bill tout à l'heure l'a profondément blessé...


(Moi, gêné) : Il l'a cherché.

(Tom, comme si je ne l'avais pas interrompu) : ...parce qu'il est vraiment gay.

Le temps semble se surprendre. Je reste sans voix.

(Moi) : Mais, euh...je...savais pas...

(Tom) : C'est pour ça que le proverbe dit : Quand on sait pas, on se tait.


Il s'apprête à quitter la chambre. Au moment de sortir, il se retourne, me regarde et dit :

(Tom) : Au fait, pas mal la new couleur de cheveux...

Et il s'en va. Y'a un léger foutage de gueule, là, je me trompe ??? Perturbé, je retourne dans ma chambre. Alors comme ça, Bill est réellement homo ? Ca me laisse une sensation...bizarre. Mon ventre se tord. Je me comprends pas, là. Je ne sais pas...c'est comme si j'avais été assailli par une vague, et qu'elle m'avait laissé vide. Pour tenter d'oublier toutes ces drôles de pensées, je m'allonge sur mon lit, et m'endors peu de temps après.

***

Je suis réveillé par du grabuge dans le couloir. Je me lève brusquement et me précipite dans l'allée. Ca doit être Maiwenn qui rentre. J'ai envie d'aller la voir pour lui annoncer la nouvelle. En chemin, je croise Bill. Il ne m'adresse pas un regard. Normal, après ce que je lui ai dit.
Il file tout droit s'enfermer dans sa chambre. Je m'interroge : devrais-je aller m'excuser ? Non, hein ? Après tout, c'est lui qu'a commencé...
Je retourne à mon tour dans ma chambre et m'allonge sur le lit, ma tête posée sur le rebord. Une pensée me vient soudain à l'esprit : si ça se trouve, Bill a maté mon cul dès qu'il en a eu l'occasion, et peut-être même qu'il va venir m'espionner pendant que je dors, qui sait ??? A coup sûr, je suis son fantasme absolu. Je plais aux filles, alors pourquoi pas aux mecs ? Nan, nan, Evan, arrête de te raconter des conneries. C'est peut-être un gay pas si gay que ça, après tout ? Mais qu'est-ce que je raconte, moi ? Oh et puis merde, je vais aller m'excuser, et je l'éviterai le plus possible ensuite, histoire de minimiser les risques.
Seulement, au moment de quitter ma chambre, je le vois qui sort de la sienne à grands pas...comme s'il avait fait exprès de sortir en même temps que moi. Cette fois-ci, au lieu d'éviter mon regard, il me fixe droit dans les yeux. Et au moment de nous croiser, il passe très près de moi et le bout de ses cheveux effleure la peau de mon cou. Un frisson me parcourt. Frisson de dégoût...ou d'autre chose ? Il continue son chemin et moi le mien. Je suis troublé, donc je m'arrête et fais demi-tour. J'ai envie de m'excuser, quand même (oui, je suis déterminé !). Je retourne une fois de plus dans ma chambre et attends qu'il revienne, chose qu'il fait à peine cinq minutes plus tard. J'attends encore un peu, puis je gagne sa chambre, et frappe doucement.

(Bill) : Entre...

Il savait que c'était moi. Plus agité que jamais, je rentre. La pièce est plongée dans la pénombre ; les volets sont fermés et seule la télé est allumée. Je referme doucement la porte derrière moi. En fait, je crois que je suis intimidé. Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Ca ne s'est jamais produit avant. C'est peut-être parce que c'est une star...d'ailleurs, la star est tranquillement affalé sur le lit. Il lève vers moi un regard perçant qui me fait une pointe au coeur.

(Bill, d'un ton dur) : Qu'est-ce que tu veux ?


Je viens me planter entre la télé et lui. J'ai la gorge serrée. En fait, j'aime pas m'excuser. Je crois que je vais me carapater vite fait, je me sens trop embarrassé.

(Moi) : Désolé pour tout à l'heure...ce que j'ai dit...

(Bill, provocant) : Qu'est-ce qu'il y a, t'as peur de prononcer le mot ?

(Moi) : Nan...

Il m'adresse un sourire carnassier.

(Bill) : Vous me faites marrer, tous. Vous vous prenez pour des caïds, mais pourtant vous vous dégonflez vite fait...

Il bondit du lit comme un ressort. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens de plus en plus mal à l'aise. J'ai envie de partir. Lui semble s'amuser de la situation. Il s'approche de moi.

(Bill, d'une voix suave) : Est-ce que...


Il continue d'avancer vers moi. Je recule. Je ne veux PAS qu'il me touche.

(Bill) : ...je te fais peur ?


Je ne réponds pas. J'ai le coeur qui bat à trois milles. Bientôt, je me retrouve contre le mur. Je ne peux plus m'échapper. Bill s'approche, sûr de lui. Ses cheveux, telle une crinière de lion, tombent sur ses épaules en une cascade noire zébrée de blanc.

(Bill) : Eh bah alors...t'as perdu ta langue ???


Ses yeux de biche me fixent d'un regard qui me transperce. Je n'ai jamais vu un regard aussi...pénétrant. D'ailleurs, je suis hypnotisé. Je ne bouge plus. Je suis complètement paralysé. Bientôt, il n'est qu'à quelques centimètres de moi. Je retiens mon souffle, tétanisé. Quand je parle, c'est d'une voix enrouée et faible.

(Moi) : Bill, qu'est-ce que tu fais...

Il ne me répond pas mais me fixe, encore et encore. Le temps se fige. Je ne sais pas ce qui va se passer. Un moment qui me paraît une éternité passe, quand soudain, il amène sa main sur mon entrejambe et y appuie fortement. Je pousse une exclamation surprise mais ne fais rien, je ne cherche pas à le repousser. Je ne pense plus à rien, ma tête est vide. Je suis comme dans un rêve. Il continue à exercer sa pression puis il approche son visage de mon cou, tout douuuuuceeemeennt. Nos corps sont collés l'un à l'autre. Je sens sa chaleur m'irradier et son coeur battre. Son souffle chaud atteint ma peau. Un frisson me parcourt. Puis, à ma grande horreur, je sens mon intimité se gorger de sang, et commencer à durcir dans mon boxer ! Bill relève la tête et me jette un petit sourire avant de retourner s'occuper de mon cou. Putain, je bande pour un mec. BORDEL DE MERDE, QU'EST-CE QUI M'ARRIVE ??? C'est parce qu'il ressemble à une fille. Ca ne peut être que ça. Tout d'un coup, je sens quelque chose de chaud et humide parcourir ma peau : sa langue.

(Bill) : ...tu aimes ça ?

Sa voix fait naître une espèce de chaleur dans mon ventre. Il appuie toujours sur mes parties. J'ai chaud, putain. J'ai honte de moi, de mon inertie, mais je me laisse faire, parce que...je me sens bien. Je bande comme un malade. J'ai envie de sexe, là, maintenant. Mon souffle s'accélère. Mais Bill me lèche toujours le cou. Il me mord, aussi. Il remonte tout doucement, sur ma joue, mon menton....je ferme les yeux. C'est trop bon ! D'un coup, il m'attrape le piercing avec les dents et tire violemment. Je lâche un gémissement de douleur, mais pourtant...ça m'excite encore plus ! J'attrape Bill par le t-shirt et m'y agrippe, tous mes muscles tendus. J'ai l'impression que mon jean va se craquer tellement je suis en érection !!! Puis, alors que Bill allait atteindre mes lèvres...il retire sa main de mon membre et s'écarte précipitamment ! Je rouvre les yeux, abasourdi.

(Moi) : ???


(Bill, d'un ton mauvais) : Après on dit que c'est moi le gay...

Puis il quitte la chambre d'un pas pressé, sans m'accorder un regard. C'est comme si on venait de me balancer un seau d'eau ; je suis stupéfait. Je bande toujours. J'ai envie de baiser, là, c'est clair et net. Ce con de Bill m'a donné envie, est-ce que vous vous rendez compte ??? Et il vient de me planter là, comme ça, sans explications. Il a joué avec moi. Comme je le disais, ce mec est une sale garce. Et putain, mais, est-ce que ça veut dire...

....que moi aussi, je suis homo ?


[Voilà pour vous un "demi-lemon" (ca a un nom mais je m'en rappelle plus :S) j'espère que ça vous a plu. La suite vous réservera bien des surprises !!!]
Chapitre IV : Hmmmm...

# Posté le vendredi 28 mars 2008 09:32

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 15:28